Un signe est un avertissement ; trois signes valent une réponse.
Ce qu'ils promettent
- Pas d'examen, pas de formation. C'est l'organisme émetteur qui décide si vous remplissez les conditions, jamais un vendeur.
- « Enregistré en préfecture » ou « dans le fichier ». Voir l'argument expliqué.
- Un contact à l'intérieur. « Nos relais en préfecture s'en occupent. »
- Une rapidité qu'aucune démarche officielle n'offre.
Comment ils vous contactent
- Sur Telegram, WhatsApp ou Instagram, puis en message privé.
- Sans raison sociale vérifiable.
- Avec une demande de photos de pièce d'identité, de signature ou d'adresse avant tout prix.
Comment ils se font payer
- Cryptomonnaies, parfois avec une remise.
- Virement vers un particulier, carte prépayée, service de transfert d'argent.
- Un acompte, puis un second paiement pour « débloquer » le document.
Le canal Telegram dont la police a publié les tarifs en 2026 acceptait les cryptomonnaies (Tom's Guide).
Le cas des sites qui imitent l'État
Un autre profil existe : le site qui ressemble à une administration et facture un document gratuit. Signal d'alerte : un paiement réclamé pour un acte d'état civil ou un bulletin de casier. Voir acte de naissance en ligne.
Que faire
Arrêtez, gardez les preuves et utilisez la démarche officielle : vérifications officielles donne le bon service, où signaler les organismes à prévenir.
Questions fréquentes
Quel est le signal d'alerte le plus fiable ?
La promesse d'un document sans examen ni démarche. Aucun organisme émetteur n'autorise cela.
Le paiement en cryptomonnaie est-il suspect ?
Oui, surtout quand une remise l'accompagne : ces paiements se retracent et s'annulent difficilement.